
Carte postale colorisée du début du XXᵉ siècle
© Service Archives et Patrimoine, ville de Gonesse
Au XIXᵉ siècle, l’hôtel Dieu ne correspond plus au besoin de la médecine et de l’hospitalisation; La population Gonessienne et des alentours a augmenté, entre autre, avec l’arrivée du chemin de fer. Un nouvel établissement, plus vaste est alors construit sur le terrain de la Grande Ferme qui appartenait aux religieux gérant l’hôtel Dieu. Inauguré en 1841, son plan symétrique correspond à son usage et s’organise autour d’une chapelle centrale. De part et d’autre deux ailes complètent l’ensemble : les pavillons actuels Claret, Destors, Broquet et Laverne.


Plan des extérieurs et des bâtiments de l’hôpital—AM Gonesse, fonds hôpital côte O 7
© Service Archives et Patrimoine, ville de Gonesse
Par la suite, la population augmentant, les techniques et méthodes de soins se modernisent : de nouveaux bâtiments sont édifiés de part et d’autre.
Le bombardement de la ville le 3 juin 1940 a totalement détruit les pavillons latéraux à l’ouest. Un nouvel établissement est donc construit après guerre, plus moderne avec un accueil des urgences facilité, une salle d’opération plus moderne et aseptisée, des chambres à 2 lits et un service de médecine privée. Ce pavillon prend le nom de Lecoq–Dumesnil.



© Service Archives et Patrimoine, ville de Gonesse
Les nouveaux pavillons construits dans la deuxième moitié du XIXᵉ siècle sont répartis comme suit : Saint Vincent (maternité), Saint Pierre (chirurgie) et un hospice pour personnes âgées. L’un des deux pavillons d’entrée sert de bureaux d’accueil. (Ils ont été détruits en 1975).


© Service Archives et Patrimoine, ville de Gonesse
Les lits sont encore regroupées dans des grandes salles et les conditions sanitaires des opérations restent rudimentaires.



© Service Archives et Patrimoine, ville de Gonesse
Le pavillon Lecoq Dumesnil : les conditions d’accueil et de soins ont évoluées dans les années 1950 et ce pavillon y répond parfaitement.