Équipements publics
Médico-social
Du dispensaire au centre médico-social
Les anciens bâtiments communs du château Frapart, situés le long de l’impasse Verdelet, abritaient autrefois un chenil, le logement du concierge ou encore un bûcher. Une fois acquis par la commune, la municipalité y installe un dispensaire offrant un certain nombre de services de consultation : nourrissons, prénatales, hygiène mentale et maladies vénériennes. Le bâtiment est inauguré le 1er décembre 1951 par le maire de l’époque, Emmanuel Rain. Certains services se développent au cours du temps et nécessitent davantage d’espace pour leur pratique : par exemple, les consultations pour l’hygiène mentale sont déplacées dans la résidence Saint-Blin. Néanmoins, cela n’est pas suffisant : la croissance de la population dans le canton accroît le besoin de moyens sanitaires. Le dispensaire (manquant de place) est détruit. En 1980, il est intégré au centre médico-social qui se compose également d’un centre de protection maternelle et infantile et d’une circonscription d’action sociale. Le centre médico-social se trouve rue Henri Dunant, à côté du commissariat. Il propose divers services sur rendez-vous : vaccination B. C. G, prévention de la tuberculose par consultation et radiographie pulmonaire, prévention des M. S. T. (maladies sexuellement transmissibles) ou encore dépistage du SIDA. Le centre joue à la fois un rôle médical, en assurant la prévention et des soins mais aussi un rôle social, en offrant une aide aux personnes en situation de difficulté. Ces fonctions sont reprises par les maisons des adolescents sous tutelle du centre hospitalier, les centres médicopsychologiques… Le bâtiment a été démoli en 2013. Par la suite, il a été construit deux parkings dont l’un pour la police nationale et l’autre pour le public, ainsi qu’un espace vert.


À gauche le centre social de santé place du Général de Gaulle dans les années 1950. À droite le centre médico-social rue Henri Dunant sans les années 1990.
© Archives municipales de Gonesse

Un bureau accueillait les assurés sociaux au dispensaire deux fois par semaine dans les années 1950. En avril 1967, c’est dans l’hôpital que le public est reçu du lundi au vendredi. En 1980, un nouveau bâtiment place du Général de Gaulle accueille un centre de paiement de la Sécurité sociale. En 2011, l’État regroupe les centres de paiement, et malgré une motion municipale l’antenne de Gonesse ferme ses portes. Des permanences sont assurées dans les MDH (Maisons des habitants).
© Archives municipales de Gonesse