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Actualités

CONFÉRENCES MICROFOLIE

" Les différentes phases de peuplement du quartier des Marronniers "

Samedi 14 mars 2026 (14h)

Tiers-lieu Le TéléGraff (Gonesse)

Gratuit - sans inscription 

ATTENTION : Exceptionnellement, le lieu de la conférence change ce jour : elle prendra place au Tiers-lieu Le TéléGraff, situé Rue de Paris à l'emplacement de l'ancienne poste. 

 

Elles s’échelonnent sur près d’un siècle. Elle débute par l’arrivée des Parisiens recherchant l’air frais de la campagne et des provinciaux cherchant un meilleur avenir. Elles continuent tout au long du XXe siècle, avec notamment, dans les années 1980 l’arrivée des Chaldéens.

1933

1967

1989

2003

Aujourd'hui

Expansion du quartier des Marronniers entre 1933 et aujourd'hui

Crédits : © IGN - 2025

DERNIÈRES ACTIONS DU SERVICE 

Février 2026 - Visite du centre-ville avec les animateurs de l'accueil de loisirs LES GAVROCHES

 

Le service Archives et Patrimoine et LES GAVROCHES ont travaillé main dans la main pour réaliser un parcours-jeu sur le patrimoine du centre-ville de Gonesse, destiné aux enfants de l'accueil de loisirs et habitant dans ce quartier. Notre équipe a rencontré les animateurs pour leur proposer une visite guidée des différents monuments et sites historiques du centre de la commune : la ruelle d'Enfer (passage menant de la léproserie de la Madeleine à l'église au Moyen Âge), la vénérable église Saint-Pierre Saint-Paul, les établissements hospitaliers (l'hôtel-Dieu médiéval, l'hospice de 1841, les hôpitaux de 1969 et de 2017), l'ancienne ferme de Coulanges et le parc du Croult.

Les connaissances acquises leur ont permis de concevoir un parcours ludique et pédagogique, mêlant  jeu, enquête et patrimoine historique, à l'occasion d'une belle journée ensoleillée. 

Visite de l'église, de l'hôtel-Dieu et de l'hospice de 1841

Crédits : © C. Razouki (2026)

Au détour d'un coin de rue...

...Chantiers de la ville 

RESTAURATION DE L'ÉGLISE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL 

Les travaux ont commencé en février 2022. Ils concernent le clos et couvert du chevet, des interventions multiples dans le chœur, le déambulatoire, le triforium et la réfection du clocher, mais aussi le nettoyage extérieur de la façade occidentale, la restauration des salles adossées aux tourelles de cette même façade. Fin 2025 et début 2026, les équipes travaillent à l'intérieur de l'église : l'échafaudage prend place dans la nef pour permettre le nettoyage des murs des bas-côtés et des piliers, la réfection de la voûte centrale et la restauration des décors peints (notamment ceux du buffet d'orgue).​​ La fin du chantier est prévue pour la mi-2026. Un concert de musique ancienne (baroque) entremêlé d'un ballet hip-hop sera organisé pour la réouverture de l'édifice au mois de septembre, à l'occasion des Journée Européennes du Patrimoine.  

Les artisans : De nombreux corps de métier se croisent  se coordonnent et coopèrent sur ce chantier : des maçons, des tailleurs de pierre, des couvreurs, des charpentiers, des menuisiers, des vitraillistes, des peintres, des sculpteurs, des électriciens (et un architecte pour coordonner le tout). 

Vue sur la façade nord de l'église : le clocher est à nouveau dégagé des échafaudages (2025) ; Clichés : Anaïs Lainé--Lebreton (2025)

Les travaux ont été pluriels : nettoyages, restaurations des sculptures, remplacement des pierres trop endommagées, consolidations des traces de peintures, réfection des toitures du chevet et du haut chœur.


Les éléments de décorations sont nombreux et certains ont même été recréés selon les modèles existants. Les contreforts ont nécessités des reprises en particulier en partie basse. L’encrassement des pierres par la poussière, le temps et la pollution ont nécessité par endroit plusieurs méthodes de nettoyage successives. Les baies du clocher étaient très endommagées sur les faces ouest et est, ainsi que  dans une moindre mesure sud. La rambarde du bas de sa toiture elle aussi. L’ensemble a dû être retaillé, de nombreuses pierres neuves ont remplacées les anciennes afin de sécuriser la structure même.

Les toitures ont été végétalisées par des couches de mousses. L’humidité avait donc franchi la charpente du chevet. Les lattis du haut chœur ont eux aussi dû être changés. Les types de tuiles et leurs coloris ont été savamment choisis et répartis pour obtenir une vision homogène d’en bas. Les gouttières horizontales ont été  installées en cuivre et les verticales en pvc mais avec un motif et une teinte respectant la couleur de la pierre.

FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES 

11-16 rue Bernard Février : L'ancien cimetière paroissial de l'église

Entre les mois de septembre et octobre 2025, une équipe de l'INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives) s'est rendue à Gonesse pour réaliser un diagnostique archéologique sur le terrain situé entre le 11 et le 16 de la rue Bernard Février. Les premières recherches ont pu mettre au jour des sépultures de l'ancien cimetière paroissial (à proximité directe de l'église Saint-Pierre Saint-Paul), une ancienne cave médiévale et du mobilier de tout type et de toute époque ; en particulier céramique : restes d'un pot de chambre, d'une lampe à huile, de céramiques fines, etc. Ces découvertes, très prometteuses, pourront potentiellement ouvrir à un chantier de fouilles archéologiques programmées dans quelques mois. 

Cave médiévale (à gauche) et restes d'une ancienne sépulture (à droite) : la partie blanche définit un contenant (sarcophage ?) vu en coupe tandis qu'un os (tête de fémur ?) reste coincé dans la coupe stratigraphique ;

Clichés : Anaïs Lainé--Lebreton (2025)

IMPORTANT : RAPPELS JURIDIQUES 

" Nul ne peut effectuer sur un terrain lui appartenant ou appartenant à autrui des fouilles ou des sondages à l'effet de recherches de monuments ou d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie, sans en avoir au préalable obtenu l'autorisation " - Loi n° 41-4011 du 27 septembre 1941 relative à la réglementation des fouilles archéologiques ; Article I (en savoir plus). 

 

" Les dispositions de l'article 552 du code civil relatives aux droits du propriétaire du sol ne sont pas applicables aux biens archéologiques immobiliers mis au jour à la suite d'opérations archéologiques ou de découvertes fortuites réalisées sur des terrains dont la propriété a été acquise après la publication de la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive. Ces biens archéologiques immobiliers appartiennent à l'Etat dès leur mise au jour à la suite d'opérations archéologiques ou en cas de découverte fortuite " - Code du Patrimoine, article L541-1 (en savoir plus). 

" Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie, sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche "  - Code du Patrimoine, article L542-1 (en savoir plus). 

Pour toute infraction à la loi, des poursuites judiciaires et des sanctions pénales seront encourues. 

© 2025 par Anaïs Lainé--Lebreton

(Archives et Patrimoine de Gonesse) 

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